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Textil'Art est le seul organisme lavallois d’intégration à l’emploi à offrir une formation de français québécois en milieu de travail

« Au-delà des chiffres sur le niveau idéal d’immigration, il y a l’humain et la réalité vécue par la personne immigrante qui fait des efforts louables pour s’intégrer », soulève Mme Jocelyne Arbic, directrice générale de Textil'Art, dans le cadre des sorties récentes au sujet de la francisation des immigrants reçus au Québec.

Entreprise-école à but non lucratif d’intégration à l’emploi, Textil'Art permet notamment aux personnes immigrantes cherchant une première expérience de travail au Québec de développer et d’actualiser des attitudes et des compétences favorisant l’intégration socioprofessionnelle par l’entremise d’une formation-travail. L’organisme, qui vit quotidiennement les difficultés liées à la langue dans le cadre du placement en emploi de ses candidats immigrants et même de ses propres opérations, peut témoigner de cette réalité. « Une intégration en emploi réussie passe non seulement par une maîtrise du français international, mais aussi par une capacité à comprendre le français québécois, qui n’est pas une langue écrite mais parlée dans le quotidien vécu dans nos entreprises et notre société. », soutient Mme Arbic. Pour ce faire, Textil'Art a placé cette langue parlée au centre de ses préoccupations et de son action, soumettant ainsi ses participants immigrants à une formation de français québécois en milieu de travail. Cette formation unique, qui se transmet tant au cours d’ateliers théoriques qu’en pratique sur le lieu de travail de l’organisme, permet à un futur travailleur immigrant d’arriver par la suite en emploi en connaissant les bases de la géographie, l’histoire, la politique, la religion, la culture et les expressions québécoises, ainsi que les valeurs et le fonctionnement de l’entreprenariat québécois. « Par cette formation, je voulais tout d’abord acquérir l’expérience de travail québécoise qui est souvent demandée par les employeurs, faire connaissance avec cette nouvelle culture par l’intégration en milieu du travail, et enfin, avoir l’occasion d’apprendre le français québécois, de le pratiquer au quotidien, et surtout, de le parler et de le comprendre avec confiance.», relate Mme Aline Kansabedian, ancienne participante immigrante maintenant employée permanente chez Textil'Art.

Bien qu’essentiel et salutaire pour un travailleur immigrant, ce type de formation s’offre pour l’instant avec parcimonie. Textil.Art, seul organisme lavallois d’intégration à l’emploi à l’offrir, s’apprête à démarrer un nouveau groupe le 26 septembre prochain. Huit à neuf places restent encore à combler, toutes les personnes immigrantes intéressées sont donc invitées à communiquer avec Mme Geneviève Breton au 450-682-7474, poste 13 pour obtenir les détails.

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Critères d’admissibilités au parcours d’intégration en français québécois :

  • Être âgés de 18 ans et plus
  • Avoir immigré au Québec depuis moins de 7 ans
  • Avoir un français de niveau 4 selon les critères du Ministère de l’Immigration et Communautés culturelles (MICC)
  • Être sans emploi, ni aux études
  • Avoir peu ou pas d’expérience de travail
  • Éprouver des difficultés à se trouver un emploi
  • Être motivés et intéressés à suivre un parcours visant la bonification des compétences afin de favoriser l’intégration sur le marché du travail

Mission de Textil'Art :

Textil'Art est une entreprise-école sans but lucratif d'intégration à l'emploi, manufacturière de produits textiles éthiques créés, fabriqués et vendus au Québec sous la marque Falakolo.

Notre mission est de permettre à des personnes exclues du marché de l'emploi, ainsi qu'aux personnes immigrantes cherchant une première expérience de travail au Québec, de développer ou d'actualiser des attitudes (savoir être) et des aptitudes (savoir-faire) favorisant l'intégration professionnelle et sociale.

 

Si désiré, il vous sera possible d’obtenir une entrevue auprès de personnes immigrantes vivant la réalité de l’intégration en milieu de travail et faire connaître les impacts de leur francisation québécoise dans leur quotidien.